Idomeni: la fin de l’espoir

4 decembre 2015

Quelques mois auparavent personne ne connaissait Idomeni, une petite communaute de quelques maison construite a cote de a station du train au nord de la Grece, a la frontiere avec la Macedoine.

Au debut de l’ete, quand le flux migratoire a ete intensifie, le chemin de refugies dans la Grece s’est etabli a etre: passage en barque de la cote Turque a Lesvos, Kos ou une des iles voisines, puis bateau jusqu’ a Athenes, puis train ou bus jusqu’a Idomeni ou ils passaient sans aucune difficulte le frontiere Greco-Macedonienne, puis Serbie, Hongrie jusqu’a l’arrivee en Allemegne, Suede, destinations souhaitee par la majorite des refugies.

La Macedoine annonce le 20 novembre 2015 qu’elle ne laissera passer dans son territoire que les refugies Syrens, Afgans et Iraquiens puis le 28, une semaine plus tard, commence la construction d’un grillage a l’image du “mur” d’Evros (froniere Greco-Turque) construit en 2012 et de la Bulgarie, un an plus tard.

Dans une semaine, le grillage est déjà en place et les refugies privilegies pour passer en Europe, du fait qu’ il y a la guerre dans leurs pays se tassent devant la porte pour passer la frontiere, tandis que les autres en panique croissante, deambulent sur les rails, desoeuvres, sans savoir quoi faire.

L’ambiance est tendue parce que jeudi dernier, le 3 decembre un jeune Marocain a grimpe sur un train et en perdant son equilibre, il a tente de se ratraper par un fil elecrtique et s’est fait electrocute. Ceci a ebranle le groupe de refugies Marocains, qui portant son corps sur les bras, ont tente un passage force. Ils se sont fait repousses par les forces de police, qui ont utilize du gaz lacrymogene pour neutralizer l’emeute.

Parmi les “persona non grata” sont des Iraniens, des Marocains, des Senegalais, Yemenis, Erythreens, Algeriens, Palestinens et Somalis, Pakistanais et Bangladeshi, qui restent encore sur place, ne voulant croire que le passage est ferme definitivement.

Ils essayent de se faufiler parmi les Syriens et Afgans qui se tassent devant la porte mais se font reperer et chaser par les autorites grecques.

“Je ne peux pas rentrer chez moi, si je rentre en Iran je suis mort” dit un jeune Iranien, les yeux rouges.

Un officiel grec, avec traducteurs deux jeunes Syriens et Afgans, refugies eux memes, explique aux petits groupes formes autour de la porte qu’ils ont des directives de ne pas les laisser passer. “Ce n’est pas une decision grecque, c’est eux qu’ils ne vous acceptent pas” il leur explique en designant de la main le cote Macedonien. Il leur explique qu’ils ont deux options: d’etre raparties grace a un programme d’Ong, qui les ramene en avion chez eux, soit ils peuvent demander l’asile en Grece.

Quelques Pakistanais ont l’air de se resilier et vouloir rentrer, pendant que deux jeunes Marocains a cote se regardent desesperes “Chez nous il n’ y a pas de travail, pas de santé publique, pas d’espoir, qu’allons nous faire? On ne peut pas rentrer.”

“Est-ce que l’Europe n’a vraiment rien a nous proposer?” dit Ketty, venue du Senegal avec ses duex enfants. “Depuis qu’on est en Grece, la seule chose positive qu’on a vu c’est la solidarite des citoyens grecs. Ils sont eux memes apauvris et malgre ca ils emmenent des vetements et de la nourriture pour nous ici a la frontiere? N’ya t-il plus d’Etat dans votre Europe?”

 

 

 

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